de M. V i v i a n i. 69it ì hue desideratum . . C’eít-là le premier
'A- qui ait paru de lui.ì Pendant ce temps-là , Abraham
EccheUensis , qui ne savoit point de'ûii- Géométrie, aidé par Borelli , grand
ce Geometre, qui ne savoit point d ' A-
na- rabe i travailloit à traduire la Tra-
M duction Arabe <Sh (^Apollonius. Il se
■ouï trouva qu’elle avoit été faite par un
:fti- Auteur nommé Abalphath , qui vi-
lon- voit à la fin du dixième Siecle. II
lues manquoit le 8 e Livre ôì Apollonius
,& entier, quoiqu’en dît l’inscription
vo\t Latine.
itdu Ln 1661. EccheUensis donna sa
Dac Traduction du 5 , du 6 , & du 7.
ipj. On compara donc alors la Divina-
)jer$ tion de M. Viviani avec la vérité,
trs, & l’on trouva qu’il avoit plus que
•illi deviné, c’est-à-dire, qu’il avoit été
Ec- beaucoup plus loin qu ’Apollonius
tra- sur la même matière,
evi- Après un évenement si singulier
; en à si heureux, il fut engagé dans u-: lf M S ne occupation d’une efpece toute
différente, & où cependant fa des-$ tinée voulut qu’il fût encore ques-
kt tion