94 t-loge de M . le MarquisTannée pour y penser. II vit queces six mois n’étoient pas suffisans,il accorda encore les quatre pre-miers de 1697 , & dans ces dixmois , il ne parut que quatre So-lutions. Elles étoient de M. New-ton , de M. Leibniz , de M. Ber-muUi de Baie , & de M. le M. del'Hôpital. L’ Angleterre , XAlle-magne , la Suijfe , & la France four-nirent chacune un Geometre pource Problème.
On retrouve ces mêmes noms à îatête de quelques solutions sembla-bles dans les Ables de Leipjìc , & ilsy semblent être en possession desconnoissances les plus rares , & lesplus élevées.
On a même rapporté dans THist.de 1700. p. 100. un Problème pro-posé , comme presque tous les au-tres , par M. Bernoulli de Groningue ,& qui n’a été résolu que par M. derHôpïtal. II s’agissoit de Trouverdans un plan vertical une Courbe tel-le qu'un Corps qui la décriroit , desCendant librement , & par son pro-pre