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res, un choix aùffi éclairé ne pou-voir tomber que sur lui.
Sa belle Latinité ayant beaucoupbrillé dans ses Ouvrages, & d’au-tant plus que les matières étoientmoins favorables, il fut choisi pourmettre en Latin un Traité des'Droits de la feuè Reine fur le Bra-bant , fur Namur y & fur quelquesautres Seigneuries des ‘P ai s-b as Efpagnols. Le Roi, qui le fit publieren 1667 , vouloir qu’il put être lûde toute l 1 Europe , où ses conquê-tes , & peut-être auísi un grandnombre d’excellens Livres, n'a-voient pas encore rendu le Fran-çois aulïì familier qu’il i’eít deve-nu.
A cet Ouvrage qui soûtenoit lesdroits de la Reine , il en succédal’année suivante un autre de la mê-me main, & en Latin , qui soûte-noit les droits de l’Arcbevêque deParis contre les Exemptions queprétend T Ab baye de S. Germain desP rez,. Ce fut M. de Perefxe, a-lors Archevêque, qui engagea M.