de V A U B A N. zo$leurs mains, détails méprisables. &abjects en apparence, & qui appar-tiennent cependant au grand Artde gouverner. II s’occupoit ensui-te à imaginer ce qui auroit pû ren-dre le Pais meilleur, de grands Che-mins, des Ponts , des Navigationsnouvelles, Projets dont il n’étoit paspossible qu’il eíperât une entiere exé-cution , especes de songes, fi l'onveut, mais qui du moins , commela plupart des véritables songes, mar-quoient Finclination dominante. Jelai tel Intendant de Province qu'ilne connoissoit point , & à qui il aécrit pour le remercier d’un nou-vel établissement utile , qu’il avoitvû en voyageant dans son départe-ment. II devenoit le débiteur par-ticulier de quiconque avoit obligéle Public.
La guerre qui commença en 1672lui fournit une infinité d’occasionsglorieuses, fur tout dans ce grandnombre de Sièges que le Roi fit enpersonne , & que M. de Vaubanconduisit tous Ce fut à celui deI 7 Mas-