dc V A U B A N. 113plus, l’Académie lui devoit une ré-connoissance particulière del’estimequ’il avoir toûjours euë pour elle ;les avantages solides que le Publicpeut tirer de cet établissement a-voient touché l'endroit le plus sen-sible de son ame.
Comme après la Paix de Ryjwicil ne fut plus emploie qu’à visiterles Frontières, à faire le tour duRoyaume, & à former de nouveauxProjets, il eut besoin d’avoir enco-re quelque autre occupation, & ilse la donna selon son coeur. II com-mença à mettre par écrit un prodi-gieux nombre d'idées ■ qu’il avoitsur differens sujets qui regardoientle bien de l’Etat,non-seulementfurceux qui lui étoient les plus fami-liers, tels que les Fortifications, ledétail des Places, la Discipline mi-litaire, les Campémens, mais en-core fur une infinité d’autres matiè-res qu’on auroit crues plus éloignéesde son usage, sur la Marine, sur laCourse par mer en temps de guer-re, furies Finances même,fur la
Cul-