2.2.2. Eloge de M,
& de l’Ecriture Sainte , il alla mê-me jusqu’aux Langues Orientales,nécessaires du moins à, qui veut re-monter jusqu’aux premieres sour-ces de la Théologie , mais il ne re-nonça ni à l’Hisloire profane , niaux Langues vivantes , telles quel'Italien , í’Espagnoî, l’Anglois &l’Allemand, ni aux Mathématiques,ni à la Physique ni à la Medecinemême , car son ardeur de savoirembraííoit tout, & s’il est vrai qu'u-ne érudition si partagée soit moinspropre à faire une réputation singu-lière , elle Test du moins beaucoupplus à étendre l’Esprit en tous sens,& à l’éclairer de tous cotez.
Outre la connoissance des chosesque les Livres contiennent, M. l’Ab-bé Gallois avoit encore celle des Li-vres eux-mêmes, Science presqueséparée des autres, quoiqu’elle enrésulte, & produite par une curio-sité vive qui ne négligé aucune par-tie de son objet.
Le premier travail que le Publicait vû de M. l’Abbé Gallois a été
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