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te son étendue, suivie jusque dansses moindres dépendances, très-fi*nement discutée , & assaisonnée dela plus aimable modestie.
II n’étoit pas possible que M. Ds-dart ne portât dans l’exercice de faprofession ce même esprit, fortifiéencore par son extrême délicatessede conscience. Un Malade n’avoità craindre ni son inapplication , nimême une application legere & su-perficielle, mais feulern : nt, car ilfaut tout dire , fa trop grande ap-plication . qui pouvoir le rendreirrésolu sur le choix d’un parti. Lapratique n’admet pas toujours lessages lenteurs de la spéculation ,& quelquefois la Raison elle-mêmeordonne qu’on agisse sans l’atten-dre>
L’Histoire des Plantes étoit leprincipal travail de M. ‘Dodart dansPAcadémie , mais non-pas le seul.II s’attacha beaucoup à étudier laTranspiration insensible du Uorpshumain. Tous les Physiciens & lesMédecins en avoient toûjours eu u-
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