2.5 z Eloge
ger le Public que*de lui annoncerces differens Projets, demeurez lansexécution entre des mains si savan-tes , mais il n’y a point d’habile hom-me qui ne lui ait donné les mêmessujets de déplaisir ; le genie & le sa-voir fournissent plus de desseins, &inspirent même un courage plus en-treprenant , que ne comporte à larigueur la condition humaine , &peut-être ne feroit-on pas tout cequ’on peut, fans l’esperance de fai-re plus qu’on ne pourra.
Toutes ces entreprises commen-cées , & qui ne prenoient rien furles devoirs, marquent assez com-bien M. ÎDodart étoit laborieux.Ses plaisirs &sesamufemensétoientdes travaux moins pénibles, tels quede simples lectures, mais toujoursiuílructives & solides. II lisoit beau-coup sur les matières de Religion ,car fa pieté étoit éclairée, & il ac-compagnent de toutes les lumièresde la Raison la respectable obscuri-té de la Foi.
U étoit le Médecin d’un aussi grand ,
nom-