de M. da Tscitirnh’a: tíí.
unes étoient de nature à pouvoir trouverdes Incrédules , car en perfectionnant laDioptrique elles la renverfbient; mais en-fin le Miroir Ardent que S. A. R. Mon-seigneur le Duc d’OnLEANS a acheté deM. de Tfchhnbnus , est du moins un Té-moin irréprochable d'une grande partiede ce qu’il avoir avancé.
Ce Miroir est convexe des deux côtés,& est portion de deux Sphères dont cha-cune a douze Pieds de Rayon. II a troisPieds Rhinlandiques de Diamètre, & pe-ste 160 livres, ce qui est une grandeurénorme par rapport aux plus grands Ver-res convexes qui aient jamais été staits.Les bords en font auffi parfaitement tra-vaillés que le milieu, & ce qui le marquebien, c’est que son Foyer est exactementrond. Ce Verre est une Enigme pourles habiles Gens. A-t-il été travaillédans des Bassins comme les Verres ordi-naires de Lunettes ? A-t-il été jetté enMoule ? On peut ste partager fur cetteQuestion, les deux maniérés ont de gran-des difficultés, Sc rien ne fait mieux l’E-loge de la Méchanique dont M', de Tfcbìrmbaus doit s’être servi. 11 a dit,mais peut-être n'a-1-il pas voulu révéler son Secret,qu’il l’avoit taillé dans des Bassins , Lcque la Masse de Verre, dont il l’avoit ti-B <5 ré,
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