de M. de Ch a ìel LEí. fpsoit en paix,quelques-unes feulement plusconsidérables , comme celle de 1697 oùBarcelone fut prise, des positions qu’ilprend de tous les lieux qu’il voie, desPlans qu’il leve,des fonctionsd’íngenieurqu’il fait assez souvent, Sc avec gloire, 8cpuis un retour paisible à son Ecole de Mar-seille, 11 ne s’en dégoutoit point pouravoir eu quelques occupations plus bril-lantes , jamais il ne songea à la quitter.Les plus grandes âmes font celles qui s’ar-rangent le mieux dans la situation présen-te, Lc qui dépensent le moins en projetspour l’avenir.
Lorfqu’en 1700- M.Cassmì par ordre d uRoi alla continuer du côté du Midi la Mé-ridienne abandonnée en 83 , M. de Cha-zelles fut encore de la partie. II ne pûtjoindre qu’à Rodez M. Cajjinì r qui, pourainsi dire, filoit fa Méridienne en s’éloi-gnant t oû j ours de Paris. Mais depuis Ro-dez M. de Cbazelks s’attacha si fortementà ce travail, & cela, pendant la plus fâ-cheuse saison de Tannée, que sa santé com-mença à s’en altérer considérablement.
La Ligne étant poussée jusqu’aux fron-tières & Espagne , il revint a Paris en 1701,Sc il y fut malade ou languissant pendantplus d’une année. Ce fut alors qu’il com-muniqua à. T Académie le vaste dessein qu’il