de M. de C'kâI elles. 6 ìsagesse* c’est concilier une contradiction.
Les 9 dernieres années de la vie de M.de Chazcllts , quoiqu’auísi laborieuses queles autres, furent presque toujours lan-guissantes, 8c fa santé ne fit plus que s'as-foiblir. Enfin il lui- vinr une fièvre ma*ligne qu’il negligea dans les commence-ment, soit par l’habitude de souffrir, soiepar la défiance qu’il avoir de îa Médeci-ne , à laquelle H préferoit lès ressourcesde la Nature. Enfin ii mourut leid Jan-vier 1710 entre les bras du P. Laval Jé-suite , son Coilegue en Hydrographie,8c son intime ami. Quand deux amis lefont dans des postes qui naturellement lesrendent rivaux , il ne faut plus leur de-mander des preuves d’équité, de droitu-re, ni même de générosité. A ces ver*tus, 8c à celles que nous avons déja repré-sentées,. M. de Chazelles joignit toujoursun grand fonds de Religion, c’est à dire,,ce qui assure 8c.fortifie toutes les*vertus,,
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£2,0-