JO A, loge
ques objections suv l’Extrait qu’il y enavoir vû, & les fit inférer dms ce mêmeJournal. Cela revint en gros à M. Gu-ghdmim par des Lettres de M. Letbnits ,avant qu’il pût avoir en Italie les Ailes deLeipfic. Au nom de M. P apin il eut peurde s’être trompé, car on n’en peut dou-ter après l’aveu qu’iî en fait lui-même, àmoins qu’on ne veuille tenir pour un peususpect cet aveu si glorieux à qui entendla véritable gloire. 11 vit enfin les Ailesde, Leipfic , ôt se rassura. II écrivit à M.Letbnits pour le rendre Juge du diffèrent.
M. Papìn croyoit & prétendoit démon-trer que l’eati qui sort d’un Tuyau toû-jours plein a la moitié moins de vitesse,que la premiere eau qui fort du mêmeTuyau qui se vuide, Sa raison étoit quedans le premier cas l’eau n’a qu’un mou-vement égal & uniforme , au lieu quedans le second elle a un mouvement ac-céléré, puifqu’elle tombe, ou est censéetomber. M. Guglìelwini détruisit cetteprétention avec toute l’honnêteté que de-voir garder un Homme qui s’étoit crusincèrement capable d’erreur , i! paroîtpar toute fa Lettre qu’il doit avoir entie-rement gain de cause, 8t cependant il pa-roît aussi qu’il y avoir encore en cette ma-tière quelque chose qu’il ne démêloit pas