14-i Eloge
très'avantageuses de la Reine de Suéde ,qui vouloir i’y rappeller, on se tint sûrqu’il seroít fidelle à sa nouvelle Patrie. 11mena avec lui le Fils qui lui restoit, Lcqui est aujourd’hui Membre de cette Aca-démie ; un autre avoir été tué fur Mer lamême année dans un combat contre unVaiílèau Anglais, qui fut pris à saborda-ge. M. Casftni ne manqua pas d’allerrevoir fa Méridienne de Saint Pétrone,qui avoit besoin de lui. La Voûte quirecevoit le Soleil s’étoit abaissée, & letrou qui y étoit percé n’étoit plus dansla perpendiculaire où il devoir être. M.Guglklmini avoit remédié à ce désor-dre, mais depuis le pavé où étoit tirée laMéridienne étoit sorti du niveau exact.Enfin yì.Casfini arriva à propos pour ré-parer son premier Ouvrage, & le seulqu’il 1 aillât à l’ Italie, II voulut étendreses soins jusque dans l’avenir, & pria M.Guglielmini de publier une instruction detout ce qu’il y avoit à faire pour la con-servation &la réparation de ce grand Instrument. M. Guglielmini lest, mais enparlant de M. Cujsini comme un Discipleauroit parlé de son Maître. Ce trait doitfortifier l’Eloge que nous avons fait de luidansl’Histoire de 1710. *
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