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comme le dernier gage de son affection,& le récompensa encore mieux en íepré-parant chrétiennement à k mort. Ellelui laissa par son Testament 2000 livres depension viagère, qui lui ont toujours étébien payées.
A peine fut-elle morte , qu’il se débar-rassa du Carrosse, & se retira à S. Fiel orsans aucun Domestique, ayant cependantaugmenté son ordinaire d’un peu de Riscuit à l’eau.
M. Dodart , qui s’étoit chargé du soind’avoir des vues & de l’ambitionpourlui,fit ensorte qu’au renouvellement de l’Aca-démie en 1 699- il fût nommé AssociéBotaniste. 11 ne savoit pas, £t sans dou-te il eût été bien aise de le savoir, qu’ilfaisoit entrer dans cette Compagnie sonsuccesseur à sa place de Pensionnaire.
Comme M. Marin éroit un homme,qui, à proprement parler, ne se ran-geoit pas à ses devoirs, mais quis’ytrou-voit naturellement tout rangé, ce ne futpas un effort pour lui que de se rendreassidu à l’Academie malgré la grande dis-tance des lieux, tant que ses forces luipermirent d’en faire le voyage. Mais fadiete, qui étoit fort propre à prévenirdes maladies , ne l'étoit pas à donnerbeaucoup de vigueur: il avoit 64. ansautemps du renouvellement ôc de son entrée
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