de M. & a trv ecr. if f
par cœur, lui firent abandonner l’en*[reprise.
Un Geometre entierément renfermédans ía Geomecrie, n’attendoit certaine-ment aucune fortune du Jeu, cependantla Bassette fit plus de bien à M. Sauveurqu’à la plûpart de ceux qui y joùoientavec tant de fureur. M. le Marquis deDangeau lui demanda en 1678. le calculdes avantages du Banquier contre les Pon-tes ; il le fit au grand étonnement de quan-tité de gens, qui voyoient nettement éva-lué en nombres précis ce qu’ils n’avoiententrevu qu’à peine , & avec beaucoupd’obicurité. Comme la Baslètte étoitfort à la mode à la Cour , t Ile contribuaà y mettre b/l. Sauveur^ qui fut heureuxd’avoir traité un sujet auífi intéressant.II eut l’honneur d’expliquer son calculau Roi & à la Reine. On lui demandaensuite ceux du Quinquenove, du Hoca.du Lansquenet, jeux qu’il ne connoissoitpoint, & donc il n’apprenoit les Réglésque pour les transformer en EquationsAlgébriques où les Joueurs ne les recon-noiíîbient plus. 11 a paru longtemps aprèsun grand Ouvrage d’une autre main furlts Jeux de Hazard , qui paroît enavoir épuisé tout le Géométrique.
En ié8o. il fut choisi pour être Maî-tre