de M. Paren t. 269
On lui a reproché d’être obscur dansses Ecrits, car nous ne dissimulons rien,5c nous suivons en quelque sorte une Loide Pancienne Egypte , où l’on difcutoitdevant des Juges les actions Lc le caractè-re des Morts,pour régler ce qu’on devoirà leur mémoire. Cette obscurité, quitient assez naturellement au grand savoir,pouvoit venir aussi de l’ardeur d’un genievis Lc bouillant. Quelquefois à la faveurde ce préjugé établi contre lui on se dis-pensoit un peu facilement de chercher âl’entendre, Lc je sai par expérience quesans être fort habile on y parvenoit, quandon vouloir s’en donner la peine. Ici jene puis m’empêchcr de rapporter à sonhonneur que dans une Lettre écrite à sonmeilleur ami deux jours avant fa mort ilme remercie de savoir, à ce qu’il disoit,éclairci. C’étoit convenir bien sincèrementdu défaut dont on l’accusoit, Lc pousserbien loin la reconnoissance pour un soinmédiocre que je lui devois.
On a vu dans les Volumes de l’Acade-mie quantité de Mémoires de lui imprimés,Lc choisis assez scrupuleusement sur unnombre beaucoup plus grand de Piccesqu’il avoit apportées. Il eut raison de nevouloir pas perdre celles qui lui demeu-roient, il les fie entrer dans une especeM 3 de