de M. Le ï b n i t z. zp j
soit parce qu’essectivement la dose des.paroles y est beaucoup trop forte par rap-port à celle des choses. M. Leibnitz ju-gea à propos de le mettre au jour avecune Préface & des Notes.
La Préface annonce Un Editeur, &ut>Commentateur d’une efpece fort singu-lière. Nul respect; aveugle pour son Au-teur , nulles raisons forcées pour en rele-ver le mérité, ou pour en couvrir les dé*sauts. 11 le lotie, mais seulement par lacirconstance du temps, où il a écrit, parle courage de son entreprise, par quel-ques vérités qu’il a aperçues , mais il yreconnoît de faux uaifonnemens 8c desvues imparfaites, il le blâme de ses excèsSt de les emportemens à l’égard d 'Aristo-te, qui n’est pas coupable,des rêveries deses prétendus Disciples, Sc même à l’é-gard de Saint Ìhomas r dont la gloire pou-voir n’être pas si chere à un Luthérien.En si n il est aisé de s’appercevoir que leCommentateur doit avoir un méritéfort indépendant de celui de l’Auteur ori-ginal.
II paroît ausii. qu’il avoit lû des Philo-sophes sons nombre. L’Histoire des Pen-sées des hommes, certainement curieusepar le spectacle d’une variété infinie, estausii quelquefois, instructive. Elle peutN z don-