de M. Leibnitz. 2 99
lange intime de ce plus grand, Sc de cemeilleur, Sc on ne peut le connoître qu’ertconnoislant les deux ensemble. Cetteidée, qui est certainement grande Sc no-ble , Sc digne de l’objet, demanderoitdans l’application une extrême dextérité,.Sc des ménagemens infinis. Ce qui apar-tient à la Sagesse du Créateur sembleêtre encore plus au dessus de notre foibleportée, que ce qui apartient à fa puis-sance. .
II scroit inutile de dire que M .Leibnitzctoit un Mathématicien du premier ordre,c’est par là qu’il est le plus généralementconnu. Son nom est à la tête des plussublimes Problèmes qui ayent été résolus-de nos jours, Sc il est mêlé dans tout ceque !a Géométrie Moderne a fait de plusgrand, de plus difficile, Sc de plus im-portant. Les ASes de Lsipftc , les Jour*naux des Savans , nos Histoires sont plei-nes de lui entant que Géomètre. 11 n’apublié aucun Corps d’Ouvrage de Ma<-thematique, mais seulement quantité- deMorceaux détachés, dont il auroit faitdes Livres s’il avoit voulu, Sc dont Ves-prit Sc les vues ont servi à beaucoup deLivres.. Il d i soi t qu’il aimoit à voircsoîí-tre dans les Jardins d'autrui des Plantes,dont il avoit fourni les Graineâ CesN L Grm^