NOTES DU QUATRIEME RECUEIL.
h-ge royal, fl ne fut recteur de l’Universilé qu’en1694.
Denis Thierry et Claude Barbin étoient deuxcélèbres imprimeurs-libraires, associés dans pres-que tous leurs privilèges.
27 Celles de Cicéron à Alticus.
22 II n’existoit alors d’autre traduction d’Héro-dote que celle de Pierre Duryer, qui avuit paruen 164s.
23 C’étoit une épigramme contre Perrault, àl’occasion de la querelle des anciens et des mo-dernes. Jean-Baptiste Racine fut docile à la leçonde son père, et de toute sa vie il 11e fit plus un seulvers.
24 Le célèbre Edme Pourehot , qui fit faire desi grands progrès aux écoles de philosophie , et quiprofessa celle science à Paris pendant vingt-sixans. Il étojt aini particulier de Racine, de Boileauet de Fénelon. Ce dernier le pressa vainement d’ac-cepter une place de sous-précepteur des enfantsde France.
25 Marie-Catherine étoit l’aînée des filles de Ra-cine. Toutes les fois qu’il dit votre sœur, sans autrenom, c’est toujours d’elle qu’il entend parler.Anne, sa seconde fille, est désignée par le nomde Nanette. Celle-ci resta au couvent des Ursu-lines de Melun , où elle fil profession le C novem-bre 1698.
24 Pierre Nicole. II ne fil plus que languir jus-qu’à sa mort, qui arriva deux ans après.
27 Charleroi se rendit le 1 x octobre au maréchal
de Villeroi. $
28 L’empereur Léopold fut obligé de lever lesiège de Belgrade.
29 On eut, peu de jours après, la nouvelle dela fameuse victoire remportée à la Marsaille parCâlinât, sur le duc de Savoie. 11 en sera parlé dansla lettre suivante.
80 Henri-Joseph , marquis de Ségur, dont il estfait mention dans l’Hèstotre militaire de Louis-le-Grand, par le marquis de Quincy, et daDS l’ZTia*toire de l’ordre de Saint-Louis, par M. d’Aspect:il avoit épongé la fille d’un fermier-général.
51 Qui étoit le il octobre.
32 Le gouverneur cloit Pimeotel, celui qui, en1697, commanda dans Barcelone. M. de Castille ,en retournant à Madrid, passa par Versailles, etfut accueilli avec beaucoup de distinction parLouis XIV.
33 Louise-Philippe de Coëtlogon. Elle avoit étéfille d’hunneur de la reine , et mourut à Paris en3729 , à l’âge de quatre-vingt-huit ans.
84 Moreau, chirurgien ordinaire du roi.
îs Le marquis de La Hoguette, lieutenant-gé-néral des armées du roi, fut tué à la Marsaille,où il commandoit l’aile gauche. La maréchale deNangis étoit sa petite-fille.
56 Hardouin Fortin de La Hoguette, frère decelui dont il est parlé dans la note précédente.En i 685 , il avoit quitté le siège de Poitiers pourpasser à celui de Sciib. Ce fut ce digne prélat qui,par délicatesse de conscience , refusa le collier del’ordre du Saint-Esprit, pareequ’il lui raanquoitun degré.
670
37 L’un des aumôniers du roi. Il étoit de lamaison d’E>taing.
38 Cette tentative eut lieu le 21 septembre.
89 Léonard Le Gallois, sieur de Grimarest,connu par une Fie de Molière. Il mourut en 1720.Son nom figure dans nés fameux couplets attri-bués à Jean-Baptiste Rousseau.
40 Louis Boucherai.
. 41 Le président Louis Cousin , censeur royal,et directeur du Journal des Savants. Il fut reçude l’académie françoise en 1697.
42 Nicolas-Auguste de Harlay, conseiller d’état,pendre du chancelier Boucherat.
4 3 Anne de Besset de La Chapelle > fille de celuidont nous avons parlé dans la note 52 , page 659.Elle fut mariée à Etienne Ferrant de SainL-Dizant,intendant des menus plaisirs.
44 Veille des fêtes de la Pentecôte.
43 Le jeune Racine avoit obtenu, à l’âge deseize ans, la survivance de la charge de gentil-homme ordinaire du roi. Il étoit à Versailles pourfaire ses exercices , et il iravailloit en même tempsdans les bureaux de M. de Torcy, ministre des af-faires étrangères. M.Vigan, dont nous avons parlédans la note n4, page 64 i ) Pavoit en pensionchez lui.
46 Bonne de Pons, femme du marquis d’Heu-dicourt, grand louvelier de France. C’est d’elleque madame de Maintenon disoit :* Elle n’ouvre« pas la bouche qu’il n’y ait le mot pour rire , et« cependant je ne me rappelle pas d’elle unev seule parole que je voulusse avoir dite. »
47 Catherine Louise de Crussol d’Czès, mortele 4 mai de l’année précédente, celle même surqui Louis XIV avoit jeté les yeux pour en faire lafemme du duc du Maine. Barbeaux ne se re-maria qu’en 1696.
48 II partoit pour Montdidier, où étoit la fa-mille de madame Racine ; et il alloit visiter, prèsde cette ville , un domaine que sa femme lui avoitapporté en mariage.
19 Valincour étoit secrétaire général de la ma-rine , et devint cet emploi à l’avantage qu’il avoiteu d’être placé aupiès du comte de Toulouse,quand ce prince n’avoit encore que quatre à cinqans. C'étoit Racine qu’il l’avoit proposé et faitagréer à madame de Montespan. Il ne portoit alorsd’autre nom que celui de Du Trousset, et c’estparccque ce nom déplut à madame de Montes-pan , qu’il prit celui de Valincour. Son frère , quiétoit alors commis de Pontcliartrain, et qui depuisfut maître des comptes, prit en même temps lenom de d'Héricourl. Les notes manuscrites deJean-Baptiste Racine contiennent beaucoup dedétails sur Valincour, et sur les démarches que fitRacine pour le faire placer auprès du jeune comtede Toulouse. Fontanelle, qui a fait l’éloge deValincour, s’est bien donné de garde de dire quecelui-ci étoit redevable à Racine de sa fortune;il a imaginé, contre toute vraisemblance, d’enfaire honneur à Bossuet.
so C’étoit un cousin de Racine. Il devint parla suite commissaire provincial des guerres de lagénéralité de Paris, et ajouta à son nom celui ded’Argimilliers.