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Erster Band.
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’y a été nullement autorisé, qu’il a agi d’après sonpropre jugement; lui et les siens ont prétendu, quel’armistice était d’une nécessité absolue. Aussi l’exécu-tion a-t-elle suivi de près la signature; et l’archiduc,non-content de se retirer à Iglau, à encore disloqué■et dispersé son armée, comme s’il s’agissait d’une trêvede deux ans. — Bonaparte ne pouvait point insistersur la ratification de cette trêve; il la prend tellequ’elle est, profitant de tout ces avantages, se promet-tant bien de la rompre aussitôt qu’il le jugera con-venable, et préludant déjà à cette rupture par des ac-cusations de perfidie etc. —

Dans cet état des choses on a résolu de rassembler•en Hongrie et principalement à Komorn la plus grandepartie de l’armée. On a demandé 25,000 hommesà l’archiduc Charles, lui annonçant en môme temps quel’empereur ayant pris lui-même le commandement onn’avait plus besoin d’un généralissime; même après cettenouvelle, il n’a pas donné sa démission sur-le-champ;cependant il paraît sûr, que pour cette fois nous en seronsdélivrés. — Ces 25,000 et les 30,000 que l’on donne à l’ar-chiduc Ferdinand, doivent donc se rendre par la Jab-lunka (ainsi les premiers par un chemin de plus de 60milles!!) en Hongrie où le prince Jean Liechtensteinet B elle garde les commanderont, l’archiduc Ferdinandétant destiné à commander le corps de 25,000 hommesqui doivent rester en Bohême. — L’empereur doit avoirle commandement en chef de toute l’armée, qui seracomposée de ces corps, et des 60,000 hommes réunisdéjà sur la Raab. Chateler sera son quartier-maître-général. — On veut demander à Bonaparte les condi-tions de la paix; mais pour peu qu’elles soient oné-g. v. Gmtz. I. 7