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aussi, que Jean avait scandaleusement abusé des se-cours que le palatin lui envoya lors de son arrivée àKörment après sa triste retraite; il laissait les troisrégiments hongrois continuellement à l’arrière-garde età une grandissime distance de son corps, pour assurerla retraite de celui-ci; et quand ces trois régimentsperdirent beaucoup de monde, il tint, ou au-moins onl’accusa d’avoir tenu des propos légers sur cette perte,faisant entendre, que ce n’était que de l’insurrection!— A la bataille de Raab, ni l’un, ni l’autre des l’ar-chiducs voulait avoir commandé; il n’y eut aucun ordre,aucune disposition; par un espion on crut l’ennemi de10,000 hommes, tandis qu’il eut le triple ou le quadruplede cette force; personne ne choisit le terrain; les trou-pes restèrent là où le hazard les avait conduites; il yeut peut-être vingt bonnes positions à prendre, on nese donna pas même la peine de les reconnaître. —
Il est assez plaisant que dans de telles conjonctu-res Baldacci et Bathurst se préparons à faire detrès-sérieuses remontrances contre la paix. Bathurst,entraîné par l’autre, et n’étant pas lui-même bien sûrde son fait, m’a confié ce grand projet. Je lui ai dit,combien je le trouvais déplacé et ridicule.
Mercredi 26. J’ai engagé Bathurst à écrire aucomte Metternich pour apprendre enfin d’une ma-nière authentique ce qui en est des négociations depaix. Je lui ai rédigé une lettre, dans laquelle toutest fondé sur la situation critique, où se trouveraientles forces anglaises débarquées dans le nord de l’Alle-magne si la guerre finissait subitement de ce côté-ci.Cette forme vaut beaucoup mieux que celle imaginée parBaldacci. Bathurst a adopté mon projet et ma lettre.