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il est parti le 29 janvier. Il m’a parlé de l’état deschoses en Angleterre, il m’a dit, qu’il n’y était pointquestion de paix, malgré ce que M. de Mette michm’avait dit du contraire. — J’ai vu aussi la princesseStahremberg, et la belle Léopoldine, le comteSickingen etc. —• Après cela j’ai été chez Mad. deFünfkirchen, où j’ai vu les princesses de Courlande,Mad. de Fuchs et beaucoup de militaires. — Enfin j’aipassé la dernière partie de la soirée chez le comteFries, avec Mad. de Fries, Schwartz, Pechier, lecomte Purgstall, Wartensleben etc.
Lundi 26. J’ai commencé aujourd’hui mon mémoirepolitique pour le comte Metternich. J’ai eu la visitedu comte Wald stein, qui m’a remis un mémoire po-litique. J’ai été voir le pauvre prince Windischgrätz,toujours très-souffrant. — J’ai dîné chez Mad. Lan-ckoronska avec le comte J. O’Donnell, Pozzo,Binder. — Le soir j’ai été chez Collin, où j’ai ap-pris que la fameuse patente doit paraître demain. —Rentré chez moi, j’ai passé une heure avec Wartens-leben; puis, je suis allé chez la princesse B a grati on,que j’ai trouvée au lit, et où le comte Metternich etle comte Waldstein sont aussi venus. Metternichnous a raconté les détails de son échange contre Dodus,que je n’avais jamais connus dans leur ensemble. —Rentré à 11 heures; je me suis occupé avec intérêt dumémoire politique du comte Ferd. Waldstein; c’est undes meilleurs ouvrages que j’ai vu depuis longtempsdans ce genre, quoique les principes n’appartiennentplus guères à l’ordre de choses, qui vient de s’ouvrir.
Depuis avant-hier un dégel général a succédé à laneige et aux glaces.