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avenir; et je crois, que si la nécessité l’exige, je pour-rais tôt ou tard commencer quelque nouvelle carrière.— Son père, le prince Metternich, est chargé duportefeuille pendant l’absence du fils; j’ai eu ce soirde longues et ennuyeuses conversations avec lui. A 11heures je suis allé chez la princesse Bagration, quej’ai trouvée au lit.
Vendredi 16. Le comte Finckenstein et Meyersont venus chez moi. Longue conversation avec War-tensleben. — Sorti pour faire une visite au princeWindischgrätz, qui est dans un état de santé très-alarmant, et que les princesses de Courlande ontétabli chez-elles, pour mieux le soigner. De là chez legénéral Stutterhcim, qui a eu aussi une petite re-chute de sa fièvre. — Dîné chez les princesses avecWartensleben, qui a fait sa paix avec elles, avec leprince Löwenstein, Rosty etc. — Rentré chez moi,souffrant, languissant, je me suis traîné sur la chaise-longue jusqu’après 9 heures. J’ai été un moment chezla princesse Bagration; et rentré chez moi, j’ai écritune longue lettre à ma sœur.
Samedi 17. A midi je suis allé chez Mad. Lancko-ronska, et j’ai eu avec elle un entretien de plus detrois heures, tant sur les affaires publiques, que surles miennes, et principalement sur celles de Wartens-leben, qui ne vont pas mal. — Dîné chez Laure (lacomtesse Fuchs) avec le prince de Hohcnlohe, lesdeux princes de Hesse-Hombourg, le prince Reussetc. — J’ai fait ensuite une visite à la princesse Czar-toriska, où j’ai trouvé la duchesse de Sagan, Mad.de Specht, King etc.; puis chez le prince Stahrem-berg, où j’ai vu le commandeur Zinzendorff, la