SUR OEDIPE. «s
Créon lui répond :
Vons changerez de sentiment Jt vom medonnez le temps dc parler. PenJ'ez-vous qu il yâit un honimerau-rnonde qui préférât d’être roiavec toutes les frayeurs et toutes les craintesqui accompagnent la .royauté , à, vivre dansle sein du repos avec toute .la fureté d’unparticulierqui, fous un autre nom , posséderaitla même puissance ?
Un prince qui serait accusé d’avoir conspirécontre son -roi, et qui n’aurait d’autre preuve deson innocence que 'leverbiage de Créon , auraitgrand besoin de la clémence de son maître.Après tous ces longs discours, étrangers au sujet,Créon demande à Oedipe :
Voulez-vous me chasser du royaume? («)OEDIPE.
Ce n ’ejì pas ton exil que je veux j je tecondamne à la mort.
CREON.
II faut que vous fassiez voir auparavant sije suis coupable.
OEDIPE.
Tu parles en homme résolu de ne pas obéis,CREON.
C’ejl parce que vous êtes injuste.
OEDIPE.
Je prends mes sûretés.
*, í ‘ív 0 " Svertit au’on a suivi par.tout la traduction <ieM» Datur.
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