ACTE TROISIEME. ?
Manès fanglans, Faut-il que votre meurtrierRègne fur votre tombe et soit votre héritier !
Le temps, le péril preste, il faut donner l’Empire.
Un dieu dans ee moment, un dieu parle et m’infpire zJe cède, je ne puis , dans ee jour de terreur,
Résister à la voix qui s’explique à mon cœur.
C’est vous, maître des rois et de la destinée ;
C’est vous qui me forcez à ce grand hyménée.
Alcméon , si mon fils est tombé fous lès coups....Seigneur .... vengez mon fils, et le trône esta vous.
A l C m e o N.
Grande Reine, est-ce à moi que ces honneurs insignes...,'EKIPHYLE.
Ah ! quels rois dans la Grèce en seraient aussi dignes ?
Us n’ont que des aïeux, vous avez des vertus.
Us fout rois, maisc’est vous qui les avez vaincus,
C’est vous que le ciel nomme et qui m’allez défendre :C’est vous qui de mon fils allez venger la cendre.
Peuples, voilà ce roi si long-temps attendu,
Qui seul vous a fait vaincre , et seul vous était dû,
Le vainqueur de deux rois , prédit par les dieux même.Qu’il soit digne à jamais de ce saint diadème !
Que je retrouve en lui les biens qu’on m’a ravis,
Votre appui, votre roi, mon.époux et mon fils 1
SCENE IV:
ERIPHYLE, ALCMEON, POLEMOlf,THEANDRE, Chœur d’Argiens.
T H E A N D E E.
(^ue faites-vous, Madame?Et qu’allez-vous résoudre?Le jour fuit, le ciel gronde : entendez-vous la foudre ?