?Ç8 E R I P H Y L E.
Aiguise ici les traits de la malignité.
Vos oisifs courtisans que les chagrins dévorent,S'efforcent d’obscurcir les astres qu’ils adorent.
Là, G Vous en croyez leur coup d’œil pénétrant,Tout ministre est un traître, et tout prince un tyran:L’hymen n’est entouré que de feux adultères ;
Le frère à ses rivaux est vendu par ses frères jEt sitôt qu’un grand roi penche vers son déclin,
Ou son fils, ou fa femme ont hâté son destin.
Je hais de ces soupçons la barbare imprudence;
Je croîs que fur la terre il est quelqu’innocenceEt mon coeur , repoussant ces sentimens cruels,
Aime à juger par lui d u reste des mortels.
Qui croît toujours le crime , en paraît trop capable.A mes yeux comme aux tiens Hermogide est coupable;Lui seul a pu. commettre un meurtre si fatal.
Lui seul est parricide.
T H E A N D E. E.
II est votre rival:
..
Vous écoutez sur lui vos soupçons légitimes.;.
Vous trouvez du plaisir à détester ses crimes..
Mais un. objet trop cher.. .
A L C m e o ÎT.
Ah ! ne l’ontragez plus ;Et gansez le silence, ou vantez ses vertus.
SCENE 11.
EEIPHVLE, ALCMEON, THEANDRE,ZELONIDE, Suite de la Reine,i r.i r h n e.
Roi d’Arços, paraissez et portez la couronne;
Vos mains l’ont défendue, et mon cœur vous la donné*