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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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?Ç8 E R I P H Y L E.

Aiguise ici les traits de la malignité.

Vos oisifs courtisans que les chagrins dévorent,S'efforcent dobscurcir les astres quils adorent.

, G Vous en croyez leur coup dœil pénétrant,Tout ministre est un traître, et tout prince un tyran:Lhymen nest entouré que de feux adultères ;

Le frère à ses rivaux est vendu par ses frères jEt sitôt quun grand roi penche vers son déclin,

Ou son fils, ou fa femme ont hâté son destin.

Je hais de ces soupçons la barbare imprudence;

Je croîs que fur la terre il est quelquinnocenceEt mon coeur , repoussant ces sentimens cruels,

Aime à juger par lui d u reste des mortels.

Qui croît toujours le crime , en paraît trop capable.A mes yeux comme aux tiens Hermogide est coupable;Lui seul a pu. commettre un meurtre si fatal.

Lui seul est parricide.

T H E A N D E. E.

II est votre rival:

..

Vous écoutez sur lui vos soupçons légitimes.;.

Vous trouvez du plaisir à détester ses crimes..

Mais un. objet trop cher.. .

A L C m e o ÎT.

Ah ! ne lontragez plus ;Et gansez le silence, ou vantez ses vertus.

SCENE 11.

EEIPHVLE, ALCMEON, THEANDRE,ZELONIDE, Suite de la Reine,i r.i r h n e.

Roi dArços, paraissez et portez la couronne;

Vos mains lont défendue, et mon cœur vous la donné*