4ro E R I P H Y L E.
Mon Père !.. One vcux-tu? chère Ombre ! apaise-toì!Le nom sacré tle fils est-il affreux pour moi ?
Je t’entends, et ta voix m’appelle fur ta tombe !
De tous tes ennemis y vcux-tu Phécatomhe ?
Tu demandes d u sang... demeure, attends, choisis,Ou le Cing d’Hermogide, ou le sang de ton fils!
SCENE IL
ALCMEON, THEANDRE, POLEMON.
A L C M E O N.
IL bien! Pas-tu revu cet ennemi farouche?
A lui parler d’accord as-tu forcé ta bouche ?
Les dieux le livrent-ils à ma juste fureur ?
8ait.il ce qui se passe ?
POLEMON.
II l’ignore, Seigneur.
II ne soupçonne point quel sang vous a fait naître ;II méprise son prince , il méconnaît son maître ;Furieux, implacable, au combat préparé,
Et plus fier que le dieu dans ce temple adoré:
Mais il consent enfin de quitter’ìbn asyle,
De vous entendre ici, de revoir Eriphyle.
I! veut qu’un nombre égal de chefs et de soldatsEgalement armés, suivent de lein vos pas.
II reçoit votre foi qu’à regret je lui porte;
Je règle votre suite; il nomme son escorte.
ALCMEON.
Ï1 va paraître.
POLEMON.
II vient; mais a-t-il méritéfQue vous lui conserviez tant de fidélité?
Doit-on rien aux médians? ct quel respect frivoleExpose votre sang...