414 ERIPHYLE.
L F. GRAND-PRETRE.
II expire: Alcméon est vainqueur.
C’en est assez, reviens, fuis île ce lieu d’horreuriAmphiaraiis te fuit; il t’égare, il t’anime,
II t’aveugle; et le crime est puni par K> crime.
THEANDRE.
C’est la voix de la reine.
P O L E M O N.
Ah ! quels lugubres cris !
LE GRAND-PRETRE.
Crains ton roi, crains ton sang.
ERIPH Y L E derrière le thêutre.
Epargne-moi, mou fils!ALCMEON derrière le théâtre.Reçois le dernier coup , tombe à mes pieds, perfide;
( on entend un cri i'Eriphyle. )
Ciel! qu’est-ce que j’entends ?
LE GRAND-PRETRE.
La voix du parricide.
SCENE V.
.&LCMEON, THEANDRE, LE GRAND-PRETRE*POLEMON.
ALCMEON.
Je viens de l’immoler: il n’eft plus; je fuis roi.-Dieux! dissipez l’horreur qui s’empare de moi.
Mon bras vous a vengé, vous, ce peuple, et mon pèresHírnogide est tombé, même aux pieds de ma mère»II demandait la:vie; il s’est humilié;
Et mon cœur une fois s’eû trouvé fans pitié.