ACTE CINQ.U1EME.4II
A L C M E O N.
J’ai donné ma parole.pôle' m o n.
A qui la tenez-vous ? A ce perfide ?
A L C M E O N.
A moi.
theandre.
Et que prétendez-vous ?
A L C M E O N.
Aïe venger, mais en Roi.Argos à mes vertus reconnaîtra son maître.
Mais près du temple, ami, ne vois-je pas le traître?t H E a n D R E.
Un Dieu poursuit ses pas et le conduit ici :
11 entre en frémissant.
A L C M E O N.
Dieux vengeurs ! le voici.
SCENE 111.
HERMOGIDÈ, dans U fond du Théâtre, ALCMEON,THEANDRE,, POLEMON, fur 1e devant, Suit*d’Hermogide.
HERMOGIDE.
D on vient donc qu’en ces lieux je ne vois pas la reine?Quel silence ! elt-ce un piège où mon destin m’entraîne?Rien ne paraît : un lâche a-t-il surpris ma foi ?
Qui ? moi, craindre ! avançons.
ALCMEON".
Demeure, et connais.moi^Connais ce fer sacré : l’oses-tu voir encore ?