Z V L I M E.
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-7 C £ N E I V.
ZULIME, BENASSAR, SERAMÊ.
Z U L I M E.
HiE voici, je frissonne, et mes veux s’obscurciffentTerre, que devant lui tes gouffres in’engloutissent !
S crame, íoutiens-moi,
BENASSAR.
C’est elle.
ZULIME.
O désespoir íBENASSAR.
Tu détournes les yeux, et tu crains de me vois.
ZULIME.
Je me meurs ! Ah, mon Père !
BENASSAR.
O toi, qui fut ma fille,Cher espoir autrefois de ma triste famille ,
Toi, qui dans mes chagrins étais mon seul recours,Tu n? me connais plus.
Z U L I M E d gtnotix.
Je vous connais toujsnrs ;Je tombe en frémissant à ces pieds que j’embraffe,
Je les baigne de pleurs, et je n’ai point l’audaceDe lever jusqu’à vous un regard criminel,
Qui ferait trop rougir votre front paternel.
BENASSAR.
Sais-tu quelle est i'horreur dont ton crime m’accablc ?ZULIME.
Je fais trop qu’à .vos yeux il est inexcusable.