Four ne m’avilir pas jusqu’à punir en toiUn esclave inconnu qui s’attaque à son roi.
Hé bien, cette bonté qui s’intligne et se lasse,
Te donne un seul moment pour obtenir ta grâce.
Je t’attends aux autels, et tu peux y venir.
Viens recevoir la mort, ou jurer ffobéir.
Gardes, auprès de moi vous pourrez rintroduire;Qu’aucun autre ne forte, et n’ose le conduire.
Vous , Narbas, Euryclès, je le laisse en vos mains.Tremblez, vous répondrez de ses caprices vains.
Je connais-votre haine, et j’en fais Pimpuiffancc;.Mais je me fie an moins à votre expérience.
Qu’il soit né de Mcrope, on qu’il soit votre fils,
D’un conseil imprudent sa mort sera le prix,
SCENE III.
EGISTHE, NARBAS, EURYCLES.
E G I S T H E.
.A. H ! je n’en recevrai que du sang qui m’anime.Hercule, instruis mon bras à me venger du crime:Eclaire mon esprit du sein des immortels !Polyphonte m’appelle aux pieds de tes autels ;
Et j’y cours.
NARBAS.
Ah ! mon Prince, étes-vous las de vivre ?EURYCLES.
Dans ce péril, du moins, fi. nons pouvions vous suivre SMais laissez-nous le temps d’éveillcr un parti,
Qui, tout faible qu’il est, n’est point anéanti.Souffrez....
Théâtre. Tome III.
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