« ISSÎETATIOS
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a remédié , à force de génie , à ce défaut qui estw 'devenu une nécessité. Les paroles de ses airs dé-tachés font souvent des embellissemens du sujetmême: elles font passionnées, elles font quelque-fois comparables aux plus beaux morceaux desodes d 'Horace j j’en apporterai pour preuve cettestrophe touchante que chante Arbace accusé etinnocent :
V0 filcando un mttr crudeleSema veleE fenza farte.
Freine Pondu, il ciel s’imbruma,
Crefce il vento , e nmnca l'arte :
E il voler délia fortunaSon costretto a figuitar.
Infelice in quejìo fitito ,
Son da tutti abbandonato fJlleco fila è PinnocenzaChe mi porta a naufragar.
J’y ajouterai encore cette autre ariette sublime quedébite le roi des Parthes vaincu par Adrien, quandil veut faire servir sa défaite même à sa vengeance :
Sprezza il furor del ventoFobusta qnercia avvezzaJ)t cento venti e ccitloJf injurie a tolerar.
E se pur cade al fuolo ,
Spiega pcr Ponde il vola ;
E con quel vento tftejfoVa ccntraftando il nwr.