S E M I R A M I S,
Je fais ce qu’on vous lîoit, sur-tout en ces climats,
Et je m’en souviendrais, si vous n’en parliez pas.
Vos aïeux, dont Bélus a fondé la noblesse*
Sont votre premier droit au cœur de la princesse,
Vos intérêts préfens., le foin de l’avenir,
Le besoin de l’Etat, tout semble vous unit,
Moi', contre tant de droits , qu’il me faut reconnaître,J’oft en opposer un qui les vaut tous peut-être :
J’aime: et j’ajouterais, Seigneur,, que mon secours.
A vengé ses malheurs, a défendu ses jours,
A'soutenu ce trône où son destin. rappelle*
Si j’ofâis, comme vous, me. vanter devant élis.
Je vais remplir sûn ordre à mon zèle commis?
Je n’en reçois que d’eli'e, et. de Sémiramis,
L’Etat peut quelque jour être en votre puissance;
Le ciel donne souvent des rois dans fa vengeance:Mais il vous trompe au moins dans l’un de vos projets,Si vous- comptez Ârz.ace au rang de vos sujets.
A S S U K.
Tu combles., la mesure, et tu cours à ta perte.SEENE' IIL& S SUR, A ZE MA
A. S S U R.
IVÏadame , son audace est trop Ibiig^tempç sousserteJMais puis-je en liberté m’expliquer avec vous,
Sur un objet plus noble et pins digne de nous ?
A-'-Z E. M A.,
En est-U ? rae.is. parlez.