ACTE TROISIEME,
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A R Z A C E.
Non. Ce cœur téméraireCraint dans le monde entier votre feule colère.Peut-être avez-vous su mes désirs orgueilleux :
Votre indignation peut confondre mes vœurç.
B Je tremble.
„ SEMIRAMIS.
.jfjg Espérez tout; je vous ferai connaître
Qu’Assur en aucun temps ne fera votre maître.
A R Z A C E.
^ / Hé bien, je savourai; mes yeux avec horreurDe votre époux en lui verraient le successeur.
Elit Maïs s’il ne peut prétendre à ce grand hymenée,s ftite, Verra-t-on à ses lois Azéma destinée?te: Pardonnez à l’excès de ma présomption ;
, Ne redoutez-vous point fa sourde ambition 7it J* Jadis à Ninias Azéma fnt unie ;te; C’est dans le même sang qu’Assur puisa la vie ;j Je ne fuis qu’uu sujet, mais j’ofe contre lui...
j. SEMIRAMIS.
, [ Des sujets tels que vous font mon plus noble appui.Je fais vos fentimens : votre ame peu communeChérit Sémiramis, et non pas ma fortune.
Sur mes vrais intérêts vos yeux font éclairés. :íWBi Je vous en fais l'arbitre, et vous les soutiendrez»
(i D’Assur et d’Azéma je romps Pintelligence ;
J'ai prévu les dangers d’une telle alliance ;elul Je fais tous ses projets, ils seront confondus.
A R z a C E.
Ah ! puifqu’ahisi mes vœux font par vous entendus,Puisque vous avez lu dans le fond de mon ame...
azema urrive avec (ríciptation.
Reine, j’ofe à vos pieds...