A GTE C T N Q.UI E MET.
37T
A Z E M A.
Gardez-vous de remplir cet affreux ministère.
N i n i a s.
Je dois un sacrifice, il le faut, j’ohcis.
A z E M A.
■ Si Non. Ninus ne veut pas- qu’on immole son fils..
N I N I A S»
Comment ?
A Z E M A.
Vous n’irez point dans ce lien redoutable?(ta Un traître y tend pour vous un piège inévitable.
N I N I A S.
a; i Qui peut me retenir, & qui peut m’effrayer ?
A Z E M A.
C’est vous que dans la tombe ou va sacrifier ?
Assur, l’indigne Affur a d’un pas sacrilègeViolé du tombeau le divin privilège :
! 11 vous attend.
N I N I A S.
Grands Dieux ! tout est doue éclairci.Mon cœur est rassuré, la victime est ici.
^ Mon père, empoisonné par ce monstre perfide :
Demande à haute voix le sang dn parricide.
Instruit par le grand-prêtre, et conduit par le cïeî**! Par Ninus même armé contre le criminel,
Je n’aurai qu’à frapper la victime funeste,.
Qn’amène à mon courroux la justice céleste.
Je vois trop que ma main, dans ce fatal moment*j, D’un pouvoir invincible est l’aveugle instrument.
Les dieux seuls ont tout fait, et mon aine étonné®S’abandonne à la voix qui fait ma destinée.
Théâtre, Tome III. SI
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