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Ajoute un nouveau lustre à la grandeur suprême*Paraissez,
CASSANDRE.
Je ne puis : tes jeux feront témoinsDe mes premiers devoirs et de mes premiers fo : nsDemeure en ces parvis.... Nos augustes prêtressesPréfent^n- Olimpie aux autels des dé Ifes.
Elle txp'e en lecret, remise entre leurs bras,
M: - malheureux forfaits qu’elle ne connaît pas.
D’a-iourd’hui je commence une nouvelle vie.
Paisses - tu pour jamais, chère et tendre Olimpie,Ignorer ce grand crime evec peine effacé,
Et quel sang t’a fait naître, et quel sang j'ai versé!s o s T E N E.
Quoi! Seigneur, ur.e enfant ve-s l’Euphrate enlevée ,Jadis par votre père à servir réfe> vée,
Sur qui vous étendiez tant de foins généreux,Pourrait je er Cassandre en ces troubles affreux!CASSANDRE.
Respecte cette esclave à qui tout doit hommage ;
Du sort qui l'avilit je répare l’outrage.
Mun père eut ses ra sons pour lui cacher le rangQue devait 1-i donner la splendeur de son sang....Que dis-je? ó souvenir! ô temps ! ô jour de crimes !II la comptait, Scstène, au nombre des victimesQu’il immolait alors à notre fureté....
Nourri dans !e carnage et dans la cruauté,
Seul je pris pitié d’elle , et je fléchis mon père;Seul je sauvai la fille, ayant frappé la mère.
Elie ignora toujours mon crime et ma fureur.Olimpie! à jamais conserve ton erreur!
Tu chéris dans Caflandre un bienfaiteur , un maître ;Th me détesteras, si tu peux te connaître.