ACTE PREMÏETt. Hr
ìîe do'fc point nons miter de regrets et de larmes.BASSAN© S. E.
J’»n ve'sai, je l’a-cue ap es ce e> up affreux;
Et couvrrt de ce fane auguste ft malheureux,
Eion ié de moi-même , èt confus de la rageOù mon père emporta mon ave gle copiage,
J‘en ai long temps g'm
ANTIGONE.
Maso q’eis motifs socreísRedoublent aujurd’hui de si cuisons regrets?
Dans so cœur d’ttn ami j’at quelque droit de lire;Yous dissimulez trop
CASSANDB.E.
Ami. . . . que puis-je d're ?Croyez ... qu’il est des temos où le cœur combattuPar un instinct fecre!- revo’e à la vertu,
Où de nés attentats la mémoire paiïeeRev.ent avec liorieur essayer la pissée.
ANTIGONE.
Oubliez, croyez-moi, des meurtres expiés;
Mais que nos ínté'êts ne soient point oubliés:
Si quelque ropent'r trouble en.or votre vie,Repentez-vous fur-tout d’aban.lonner 1 AsieA l'nfolente iai du traître Antiochns.
Que mes braves guerriers, et vos Grecs invaincus ìUne seconde fois fassent trembler i’Kiiphraie.
De t>us ces nouveaux rois, dont la giandeur éclate,Nui n’est digne de Têtre, et dans f-s premiers ansN’a servi ramme nous, le vainqueur des Persans.Toits nos cheí$ ont péri.
CASSAN D R E.
Je, le fais, et peut-êtreDieu les immola tons aux mânes de leur maître.'