A C f B P R F, M 1 î ì.
Je’ crois avoir percé ce ténébreux mystère.
H E R M A S.
On dit qu’il la chérit, et qu’il l’éiève en pèresantigone.
Nous ver'ons.... Mais on ouvre, et ce temple sacréNous découvre un autel de guirlandes paré.
Je vois des deux côtés les prêtresses paraître ;
Au fond du sanctuaire est assis le grand-prêtre jOlimpie et Cassandre arrivent â l’auteï !
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SCENE ì V.
hs trois pertes âu templefont «avertis. On découvre toutV intérieur. Les prêtres d un côté, et les prêtresses Je Vautre ys'avancent lentement lis font tous vêtus de robes h'.anchesavec des ceintuies dont les bouts pendent à terresCASSANDRE et OLIMPIE mettent la main fur t autel.ANTIGONE et HERMAS restent dans le píriftile avec»ne partie du peuple qui entre par les côtés.
GASSANDRE.
!Dieu des rois et des dieux, Etre unique, éternelsDieu qu’on m’a Fait connaître en ces fêtes augustesQui punis les pervers, et qui soutiens les justes,Près de qui les remords effaaent les forfaits,Confirmez, Dieu clément, les fermens que je saisiRecevez ces fermens, adorable Olimpie ;
Je soumets â vos lois et mon trône et ma vie,
Je vous jure un amour aussi pur, aussi saint »
Que ce feu de Vesta qui n'est jamais éteint.
Et vous, filles des cieux, vous, augustes prêtresses.,?*rtes< avec l’encens mes vœux et mes promesses