198 S O P H O H I S B !,
Rendez à votre ami la prenrère tefid esseDont le nœud respectable unit notre jeunesse.Compagnons daps la guerre , et rivaux c n vertu,Sous les mêmes drapeaux nous avons combattu.
Nous rougirions tous deux qn’au sein de la victoire,U.re f 'mme, une esclave eût flétri tant de gloire.Réunissons deux cœurs qu’elle avait divisés.
Oubliez vos liens : l’honneur lc-s a brisés»MASSINISSE.
L’honneur! Quoi ! vous osez ! Mais je ne puis prétendre*Quand je fuis désarmé, que vous vouliez «'entendre.Je vous ai déjà dit que vous seriez content.
Ma femme subira le destin qui Pattend.
Un roi doit obéir quand un consul ordonne.Sophonisbe ! Oui, Seigneur, enfin jePabandonne»
Je ne veux que la voir pour la dernière fois.*
Après cet entretien j’attends ici vos lois.
SCIPION.
îî’attendez qu’un ami, si vous êtes fidelle.
SCENE V.
MASSINISSE seuL
Un ami ! Jusque. là ma fortune cruc’îeDe mes iours détestés déshonore la fin îII me flétrit dn nom de l’ami d'un R main !
Je n’ai que Sophonisbe z elle feule me reste ;
11 le sait, i! insulte à mon état funeste.
Sa cruauté tranquille, avec dérision,
Affectait de descendre à la compassion!
il a su mon projet, et ne pouvant le craindre,