ACTE QUATRIEME. Z9I
11 saint de Tigsorer, et même de me plaindre;
Il feint de .' , éd' l igner ce misérable homeorDe traîner une femme au cr.af de íon vainqueur.
11 n’asrìre en éftf.t qu’à cette gloire : r, Fa mt- ;
II jouit de ma honte; et peut - être en son amsII p-uise à m’y traîner avec le même éclatComme un roi révolté jugé par le Sénat.
SCENE VIMASSINISSE, SOPHONISBE.massinisse.
Eh bien,coiinaiflfez-vous quelle horreur vous opprime jD’où nous sommes tombés ? dans quel affreux abyraeUn jour, un seul moment nous a tous deux conduits ?De notre heureux hymen ce font les premiers fruits.Savez-vous des Romains la barbare insolence,
Et qu’íl nous faut enfin tout souffrir fans vengeance ?
sor H O N I S B E.
Nous n’avons qu’un recours: le fer ou le poison.MASSINISSE.
Nous sommes désarmés. Ces murs sont ma prison.Scipion vivrait-il fi j’avais eu des armes?
SOPHONISBE.
Ah! cherchons les moyens de finir tant d’alarmes.Trop de honte nous fuit, et c’est trop de revers.
J’ai deux fois aujourd’hui passé du trône aux fers.
Je ne puis me venger de mes indignes maîtres,
Je ne puis me baigner dans le sang de ces traîtres;Arrache - moi la v.e, et meurs auprès de moi :Sophonisbe deux fois fera libre par toi.
MASSINISSJÏ.
Tu le veux í