IRENE.
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Plus cruel envers vous que Nicépkore même,Veut-il assassiner une fille qu’il aime ?
Je cours à lui, Madame, et je ne prétends pasQu’il donne contre moi des lois dans mes Etats.
S’il méprise la cour, et si son cœur l’abhorre,
Je ne souffrirai pas qu’il la gouverne encore,
Et que de son esprit l’imprudente rigueurPersécute son sang, son maître et son vengeur.
SCENE VIL
IRENE, ALEXIS, Z OB. ■
Z O É. .
JVÍ adame, on vous âttend : Léonce'votre pèreLe ministre dn Dieu qui règne au sanctuaire,
Sont prêts à vous conduire, hélas! selon vos vœux,
A cet auguste asile,... heureux ou malheureux.
I & E N E,
Tout est prêt : je vous fuis...
ALEXIS,
' Et moi je vous^devance j
Je vais de ces ingrats réprimer l’insolenee,
M’assurer à leurs yeux du prix de mes travaux ,
Et deux fois en un jour. vaincre tons mes rivaux,