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J'en croirai seulement mes soldats et moi-même,Atexis m’a plate, je fuis à lui, je Palme,
Je le fers, et fur-tout dans ces extrémités,Meitmon fera fidèle au sang dont vous sortez.Inilruit de vos dangers, p!eia d’un noble courage,Madame, il ne pouvait diffé;er davantage.
Peut-étre j'en dis trop ; mais enfin ce retourSuivra de peu d’instans ia naissante du jour.
Les momens me font chers , pardonnez à mon zèle ,Et souffrez que je vole où man devoir m’appelle.
S CENE III.
IRENE, ZOÉ.
I R E N t.
Que tout ce qu’il m’a dît vient encor m’agîterîSour moi dans ce moment tout est à redouter.Memnons’expKque assez: ah, que vient- il.m’apprendre 1Quoi! César alarmé refuse de «'entendre!
Aexis en ces lieux va paraître aujourd'hui ,
Et je vois que Memnon est d’accord avec lui.
Les états convoqués dans Bisance incertaine ,Fatiguant dès long temps la grandeur souveraine »Troublent ('empire entier par leurs divisions ;
Tout ce peuple s’enll'mrae au Feu des factions ;
Et moi, dans mes devoirs à jamais renfermée,Sourde aux bruyaos éclats d’une ville alarmée,
A mon époux soumise, et cachant ma douleur,Parmi tait de dangers je ne crains que mon cœur J,Peut-être il me prépare un avenir terrible , etc.
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Et suis-je tan criminel à ses yeux offensés?
Allez, je le ferai plus que vous ne pense*;
J'ai trop été sujet.