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, M E M N 0 N.
Je hais autant que vous ces censeurs intraitables,Dans leur austérité toujours inéb anlables,
Ennemis de l’Etat, ardens à tout blâmer,
Tyrans de la nature, incapables d’aimer.
ALEXIS.
A ce poste important, non moins que difficile,
J’ai pensé mûrement, tu peux être tranquille.
Toi qui -lis cans mon cœur, il ne t'est point suspect}Pour ia religion tu connais mon respect.
J’aí Fait choix d’un mortel dont la douce sagesseN-* mettra dans ses foins l'orgneil ni la rudesse;Pieux lans fanatisme, et Fait peur s’attirerLes cœurs que son devoir l’oblige d’éclairer.
Quand des ministres saints tel est le caractère ,
La terre est à lcuts pieds, les aime et les révère.
M E m n o N.
Les ordres de l’Etat avilis, abattus
Vont être reieeés, Seigneur , par vos vertus}
Mais songez que Léonce est le père d’Irène ;
Et quoiqu’il ait voulu la Former pour la haine,
Elle chérit ce père ; et même pour aopuiIrène en ce grand jocr après vous n’a que lui.Fa.'den;;ez, mais je crains que cette violenceNe soft au cœur d’Irène une étemelle offense.
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Ou’à laisser dans ses mains les rênes de l’empire.Oui , mon cœur consolé se partage entre vous,
I.ène ; et je reviens son fils et votre époux.
, IRENE.
Suivez ses pas, Zoé: vous qui me fûtes chère,Vous le seiez toujours..
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