,L§4 VARIANTES
Où j’anrsis pu contraster mariageTout uniment, comme ceïa se doit,
A mon plaifir, sans fj.u’un autre eût !e droitDe disposer de moi-même, à mon âge,
Et de fourrer son nez dans mon ménage.
LE BAILLI,
C’est pour ton bien.
M A T H U R I N.
Mon ami Bailiivaî,
Tour notre bien, on nous fa.t bien du mai.
ACTE IV.
SCENE PREMIERE.
LE MARQUIS sc:il
^ ON , je ne perdra' point cotte gageure.Amour-., ux ! moi! qrcl conta ! ah , je m’aíTureÇ).ie fur foi - même on garde un plein pouvoir ;Pour être sage , on n’a qu’á le vouloir.
11 est bien vrai qu’Acante est aiìez belle.
Et de la grâce '• ah; nul r.’en a plu; ou’elle. .Et de l’csprit ! .. . quoi, dans ie fond des bois!Pour avoir vu Dormtní çe.'ljuefjis,
Oue de progrès ! qu’ií faut peu de culturepóur seconder les dons de la mature !
J’estime A santé : oui, j; dais lVitimer ; -Mais, giâte au ciel, je st^s tics-loin dVmer.
( U i'aJstX à une table. )
Ali ! respirons. Voyons, fur toute choie,
Quel plan de vie enfin j a me phopose.. .l)e ne dépendre en ces lieux que c!j moi,
De n’en sortir que pour servir mon toi,
De m’attacher par un sag- hyménéeUne comp ;gne agréable et bien née ,