zvZ VARIANTES
Avec Acante et deux ou trois bandits,
D’un juste effroi leur am^ s’est remplie;'ta plus âgée en tombe évanouie.
Acante en pleurs la preste dans ses bras ;
Elle revient des portes du trépas.
Alors fur moi fixant fa triste vue,
Elle retombe et s’écrie éperdue :
Ah ! je crois voir Gernance.... c’est son fils,
C’est lui.... je meurs-à ces mots je frémis ;
Et la douleur, l’efiroi de cette dameAu même instant ont passé dans mon ame.
Je tombe aux pieds de Dormène, et je fors ,Confus, soumis, pénétré de remords.
LE MARQUIS.
Ce repentir dont votre ame est saisieCharme mon cœur, ct nous réconcilie..
Tenez , prenez ce paquet important,
Lisez-le seul, pesez-Ie mûrement;
Et si pour moi vous conservez , Gernance-,Quelque amitié, quelque condescendance,Promettez-moi, loriqu’Acante en ces lieuxPourra- paraître à vos coupables yeux,
D’avorr fur vous un assez grand empireFour lui cach.r ce que vous allez lire.
LE CHEVALIER’.
Oui, je v;us le prcm.ts , oui.
LE MARQUIS.
Vous verrez:
L’abyme affreux d’où vos pas font tirés.
LE CH.EVALIER.
Comment ?
LE MARQUIS.
Al’ez, vous tremblerez, vous dis-jo.