BU DROIT DU SEIGNEUR. ZH
D O E M E N E.
Sa misère partageLe peu que j’ai.
LE M A e q u i s.
Vous trouvez le moyen,
Ayant si peu, de faire encor dn li n.
Riches et grands, que le monde contemple,
Imitez donc un si touchant exemple.
Nous contentons à grands frais nos désirs ;
Sachons goûter de plus nobles plaisirs.
Ouoi ! pour aider l’amitii , la m'sère,
Dormène a pu s’ôhr le nécessaire ;
Et vous n’osez donner le sope.flu.
O juste Ciel! qu’avez - vous résolu?
(lue faire enfin ?
D O E M E N E.
Vous êtes juste et sage.
Votre famille a fait plus d’un outrageAu sang de Lame, et ce sang généreuxFut par vou; seuls jufqu'i.i malheureux.
LE M A E Q, U I S.
Comment ? comment ?
E O E J.Ï E N E.
Le comte votre père,
Homme inflexible en son humeur sévère,
Opprima Lance, et sit par son créditCasser f hymen ; et c’eíì lui qui ravitA cette Acante, à cette infortunée,
Les nobles droits du song dont elle est née.
LE MAEQUIS.
Ah ! c’en est trop,. .. mon cœur est ulcéré.
Oui, c’est un crime.... il fera réparé ,
Je vous le jure.
D O E M E N E.
Et que voulez-vous faire?