;sr variantes
On vient, adieu, sais ton brillant destin,
Et je retourne à mon gros Mathurin.
( elle sort. )
SCENE F.
ACANTE, LE CHEVALIER, DORMENE,DIGNANT.
ACANTE.
Hbus, Madame, «ne fille éperdueEn rougissant paraît à votre vue.
Pourquoi faut-il, pour combler ma douleur,
Que l'on me laisse avec mon ravisseur?
Et vous auflì, vous m’accablez, mon père !
A ce méchant au lieu de me soustraire ,
Vous m’ameuez vous-même dans ces lieux ;
Je l’y revois; mon maître Fuit mes yeux. vMon père, au moins, c’est en vous que j’espère!
DIGNANT.
O cher objet! vous n’avez plus de père!
ACANTE.
Que dites.vous ?
DIGNANT.
Non, je ne le fuis pas.
D O E M E N E.
Non, mon enfant, de si charmans appasSont nés d'un sang dont vous êtes plus digne.Préparez-vous au changement insigneDe vc-tre fort; et lur-tout pardonnezAu chevalier.
ACANTE.Moi, Madame ?