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EU TEMPLE I)E LA GLOIRE. 34ï
Quand il se fait toujours craindre.
C h1> EUR DE BERGERS.
Un roi que rien n'attendrit, etc.
B E L u s.
Quoi, dans ces lieux on brave ma fureur,Ouaiul le monde à mes pieds se tait dans l’épouvante?
( o» entend le fan des musettes.
Un plaisir inconnu me surprend et m’er.chanteDans le sein même deThorieur.
(les musettes, continuent.')
De ces simples bergers la candeur innocenteBans inon cœur étonné fait passer fa douceur».
( on danse. )
UNE BERGERE.
Un roi, s’il veut être heureux ».
Doit combler nos vœux ;
Le vrai bonheur le couronneQuand il le donne.
Dans les palais, dans les bois-On chérit ses douces lois.
II goûte, il verse en tous lieuxLes bienfaits des dieux.
A fa voix les vertus renaissentLes ris, les jeux le caressent »
La gloire et i’amourPartagent fa cour:
Dans son rang suprême ,
C’fst lui seul qu’on aime ;
C’est lui plus que ses faveursQui charme les cœurs.
Un roi, s’il veut etc.
CHOEUR DE BERGERS.
Un roi que rien n’attendritEst des rois le plus à plaindre ;
Bientôt lui-même il gémitQuand il se sait toujours craindre.
LA BERGERE.
Ecoute* dans nos chants le dieu qui nous inspire »Rendez tous les cœurs satisfaits ;
Os vos sévères lois adoucissez l'empire ,
La gloire est dans les bienfaits,CHOEUR.
Un roi que rien etc.