4<5 EPITRE à
Cette aimable b'eauté qui m’a donné sa foi -,.
Qui m’a juré toujours une amitié st tendre ,Daignera-t-elle encor jeter les yeux fur moi?'Hélas! en descendant sur le sombre rivage,
Dans mon cœur expirant je portais son image }
Son amour, ses vertus, ses grâces, ses appas,
Les plaisirs que cent fois j'ai goûtés, dans ses bras.,
A ces derniers laomsns flattaient encor mon ame jJe brûlais en mourant d’une immortelle flamme.Grands Dieux ! me faudra-t-il regretter le trépas ?M’aurait-elie oublié? i'erait-elíe volage?
One Aîí-íe, malheureux ! où vais-je m’eogager?-Quand on porte fur le visage,
D’un mal st redouté le fatal témoignage ,
Est-ce à l’amour qu’il faut songer ?
VARIANTE $.
(a.) AUSSITOT ta main vigilante,
Ranimant ia chaleur éteinte dans mon corps,
De ma frêle machine arrangea les ressorts,t a nature obéissanteFut soumise à tes efforts,
Et la Parque impatiente
File aujourd’hui oour moi dans l’empire des morts.Hélas ! f comme moi , etc.
(é) Je me flatte en secret qu’á mon dernier ouvrageÈe vertueux Sulli donnera son suffrage;
Que son cœur généreux avec quelque plaisirAu sortir du tombeau me verra reparaître,
Et que Mariamne peut-êtrePourra par ses malheurs , enchanter son loisir......
Beaux jardins , etc.
( c ) Après ce vers, Z’ esprit de Mécénat etc. on lisait*eux-ci ;
Et la science de Varron,