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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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St? R IE FANATISME.

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®íe était suivie de cette autre :

Au vaste empire de la ChineII est un peuple de lettrésQui de la nature divineCombat les attributs sacrés. Cl)

O vous qui de notre hémisphèrePorte? le flambeau salutaireA ces faux sages d'Orient,Parlez; est-il plus de justice,Plus de candeur et moins de viceChez nos dévots de POccident ?

Sixième strophe. Après le quatrième vers ;

Son ame alors est endurcie :

Sa raison s’enfuit obscurcie ;

Bien n'a plus fur lui de pouvoir :

Sa justice est folle et cruelle ;

II est dénaturé par zèle,

Et sacrilège par devoir.

Septième strophe. Après le quatrième vers :

* Cette troupe folle, inhumaine,

Qui tient le bon sens à la gêneEt rinnocence dans les fers,

Par son zèle absurde aveuglée,

Osa condamner Galilée ,

Pour avoir connu Puuivers.

Après îa septième strophe, on lisait celle-cl :

Ce Bacon qui fut de la poudreL'innócent et sage inventeur,

Ne put jamais se faire absoudreAu consistoire de Terreur.

Les chrétiens ont vu fur la terreLe trouble, un concile et la guerrePour la forme dhm capuchon;

Et leurs églises divisées »

Du sang des pasteurs arroséesPour Les sophismes dc Platon.

(i) M. de Voltaire croyait alors, d’après quelques ouvra-ges de moines, que l?s lettrés chinois étaient athées: ila depuis été ie premier oui nous ait désabusés de cetteerreur.

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